Actualité syndicale du site de Bosch Saint-Ouen
La réunion extraordinaire du C.E.-So le 15 janvier à 11H00
Thierry Leblanc communique au CE sur la réorganisation du département AA/SEW avec à la clé des licenciements pour raison économique.
5 personnes touchées ;
3 Commerciaux ; 2 Directeurs n’ont pas acceptés la proposition du Nouveau Contrat
Les seul motifs énoncés par T.L. pour expliquer cet état de fait :
1. L’enquête de satisfaction menée chez nos clients (CIS) montre qu’il faut des spécialistes produits.
2. NGK ® pour les bougies et TRW ® pour le freinage nous ont pris des parts importantes de marché.
Ces pertes de ventes, surtout en France ne sont elles pas dûes simplement à une augmentation des périodicités d’échanges, en particulier pour les bougies. Quant aux batteries, si la logique tarifaire était réactive par rapport à la concurrence et si les délais de livraison étaient acceptables, on ne serait pas dans la situation actuelle.
Pour la CFDT, augmenter le champ d’action des Forces de Ventes pour améliorer la fréquence de passage de nos commerciaux sont deux actions antagonistes et la notion phare de l’entreprise de jouer Gagnant/Gagnant ne nous parait donc pas respectée.
La CFDT et la CGT demandent : « Pourquoi n’y a t-il pas de compensation salariale en regard de l’augmentation des zones géographiques à couvrir ? » Selon T.L. : « Les 4 produits (Bougies d’allumages et de préchauffages, Freins et Batteries) représenteraient 40 % du chiffre d’affaires dans le secteur traditionnel ». Selon T.L. : « Heureusement qu’il y a la grande distribution pour nous sauver (Norauto ®, Midas ®, Feu Vert ® ...) », ne serait-ce pas plutôt une politique minimaliste depuis son arrivée vis-à-vis du traditionnel, qui nous pénalise aujourd’hui…
Pour la CFDT, c’est un projet mal ficelé. Les solutions ne correspondent pas du tout aux besoins des clients. Cela montre une fois de plus un virage dans le management des salariés, mettre la pression en ayant qu’une seule réponse possible pour garder son emploi n’est pas satisfaisant.
La CFDT s’intéresse aussi à la Mobilité chez Bosch :
Non respect du contrat de travail et de son avenant, lors d’une délégation entrainant une imposition fiscale à l’étranger ?
Lorsqu’un salarié accepte une délégation, dans le cas présent en Allemagne et que cette délégation a une durée supérieure à 183 jours sur une année civile (ce qui est ici notre cas), l’impôt sur le revenu est à payer en Allemagne.
Bosch à travers PER s’engage alors (article 15 de l’avenant au contrat signé lors de la délégation) à rembourser sur justificatif la différence entre l’impôt payé dans le pays étranger et une simulation de l’impôt qui aurait été payé en France s'il n'y avait pas eu de délégation. Le delta calculé est majoré (calcul d'un GrossUp) afin de couvrir d'une part le paiement des charges sociales (le versement du delta étant effectué avec le paiement du salaire sous la forme d'une somme brute), mais également de compenser l'augmentation artificielle de l'impôt sur le revenu résultant de la hausse du revenu net imposable suite au versement du remboursement.)
Pour le coup, la différence a été payée mais le salarié trouve un delta d’env. 2000 Euro. Selon son calcul, ce delta est essentiellement causé par l'augmentation du Taux d’imposition appliqué au revenu du couple. Pourquoi ce changement de taux ? et bien cela est du au fait que la fiscalité Française pour calculer le Taux d’imposition prend en compte le revenu global du foyer fiscal mais PER ne prend pas en compte cet élément pour effectuer le calcul de sa simulation de l'impôt.
Pour info ce problème n’éxiste pas si l’épouse ne travaille pas, qu’elle suive ou pas son mari à l’étranger. A Bon entendeur …attention si plus de 183j travaillé à l’étrangerLes négociations ont pris fin vendredi 11 janvier vers 22 heures, au terme de trois jours de discussions serrées au cours desquelles «la CFDT a, jusqu'au bout, montré sa volonté de réduire la précarité et de faire en sorte que les partenaires sociaux répondent aux problèmes des salariés dans le monde d'aujourd'hui » comme l'explique Marcel Grignard, chef de file de la délégation CFDT. Selon lui, le texte contient de réelles « satisfactions qui peuvent contribuer à changer la vie des salariés », au premier rang desquelles la demande, obtenue par la CFDT, adressée au gouvernement par les partenaires sociaux, d'abroger le CNE. Mais également le doublement de l'indemnité légale de licenciement, « une avancée conséquente pour les 90% de salariés licenciés chaque année hors licenciement économique », le maintien pour une durée de 3 à 12 mois de la complémentaire santé suite à un licenciement, ou encore la création d'une prime spécifique pour les jeunes demandeurs d'emploi. Mais ce texte « laisse également de profonds regrets du fait du nombre considérable de propositions faites par la CFDT pour sécuriser les parcours professionnels des salariés et qui n'ont pas été retenues ». De même, les inégalités entre les salariés des PME et des grandes entreprises n'ont pas été résorbées. Et surtout, « si la rupture conventionnelle donne enfin un cadre collectif aux ruptures individuelles de contrats, sa validation aurait dû être actée par les prud'hommes et non par le directeur départemental du travail » comme l'a maintenu jusqu'au bout le patronat. Quoi qu'il en soit, Marcel Grignard précise que « ce texte est une avancée importante dans les relations sociales en France et il lance une nouvelle dynamique puisqu'il n'est qu'une étape ». C'est pourquoi, la CFDT « ne peut pas regretter d'avoir dépensé autant d'énergie lors de ses négociations depuis des mois ». La décision de signer ou non cet accord sera prise par le Bureau national des 16 et 17 janvier. Prise en compte de la pénibilité des conditions pour le départ en retraite des salariés. Ils doivent se retrouver le 26 septembre pour se mettre d’accord sur les critères de pénibilité.