Actualité syndicale du site de Bosch Saint-Ouen
La C.F.D.T est la seule organisation syndicale du Groupe BOSCH en France à réunir depuis une trentaine d’années et au moins une fois par an, son « Inter ».
Il s’agit de toutes ses sections syndicales afin que nos équipes issues d’établissements ou de filiales de R.B.F.R puissent se rencontrer, échanger sur les difficultés et établir une stratégie qui soit cohérente.
Cette Inter C.F.D.T, est reconnue comme une interlocutrice par la Direction Générale de R.B.F.R !
Cette dernière est invitée à y intervenir et à répondre aux questions de nos équipes dans un moment d’échanges uniques en France.
Cette année, la réunion s’est déroulée sur 2 journées.
La première à St Ouen et la seconde au siège de la Fédération Générale des Mines et la Métallurgie de la C.F.D.T.
A l’invitation de l’Inter C.F.D.T nous avons eu la chance de pouvoir bénéficier de la présence d’Alfred LOECKLE (Président du Comité d’Entreprise Européen et Vice Président du Conseil de Surveillance du Groupe Robert BOSCH GmbH), de Marieke SHEERER secrétaire du C.E.E et d’Armin KNUST (Ancien membre du Bureau du C.E.E et Président de la BKK BOSCH (l’une des plus importantes mutuelles en Allemagne).
Ont également répondu positivement à notre invitation Marie MEIXNER et Emmanuel PAILLET du cabinet d’expertises économiques SYNDEX.
La quasi-totalité de nos équipes étaient présentes en présence de Philippe PORTIER Secrétaire général de la Fédération de la Métallurgie de la C.F.D.T ainsi que Johnny FAVRE, Secrétaire National en charge du secteur automobile.
La première réunion du mardi 26 mai fut tout d’abord consacrée à une visite très intéressante du Département des essais DS/EVL présenté par Rémi SCHMITT (que nous remercions pour sa contribution).
Après une réunion avec l’équipe syndicale C.F.D.T de St Ouen et la présentation de Henry DUARTE (Vénissieux) comme nouveau membre du Bureau Restreint du Comité d’Entreprise Européen et de cette responsabilité très importante pour défendre les emplois en France, nous avons organisé une rencontre avec les salariés(es) de St Ouen.
Ces derniers pouvaient poser leurs questions à Alfred LOECKLE mais aussi à M. CARRIE qui a participé à une bonne partie de cette réunion et qui a accepté de se prêter à ce jeu de questions-réponses.
Plus d’une cinquantaine de salariés(es) de St Ouen ont participé à cet échange !
Les débats ont tournés autours de 4 sujets principaux:
1/ Restructuration des services FIN (services financiers): La centralisation qui a été réalisée précédemment au niveau des services Achats est en train de se mettre en place aussi dans les services financiers. (Mais également certainement ultérieurement dans d’autres secteurs d’activités).
La phase pilote initiée en Allemagne est pratiquement achevée.
Elle est en phase de planification dans les autres pays et les résultats devraient être présentés en Juillet au niveau du CCE Européen.
Au niveau social, en Allemagne un accord a été signé entre le Comité Central et la Direction.
Ce dernier prévoit que cette restructuration ne provoquera aucun licenciement sec.
(Occasion pour la C.F.D.T de demandé à M. CARRIE la signature en France d’un accord identique. Ce dernier ne peut s’y engager mais il indique que l’objectif recherché est le même)
Une organisation avec des « satellites » dans différentes régions Allemandes va perdurer dans le temps.
Ces « satellites » seront aspirés progressivement par la centralisation sans dommage sociaux.
Alfred LOECKLE confirme que la volonté de la Direction Générale impulsée par M.DENNER cherche à délocaliser et standardisée dans les pays à faible coûts les tâches répétitives qui n’amènent pas de valeur ajoutée.
Actuellement, on ne peut pas estimer le nombre de postes menacés. Mais ils se chiffrent en milliers !
2/ Écart entre la France et l’Allemagne: Pour Alfred LOECKLE, cet écart se situe au niveau de la mise en place de relations étroites entre l’industrie et les universités.
L’Allemagne avec un apprentissage très fort et bien plus développé possède une longueur d’avance par rapport à la France.
Au niveau des rapports sociaux, en défendant les intérêts des salariés, l’IG Metall tend vers des solutions en ne perdant jamais de vue les résultats des entreprises.
Être capable d’arriver au seuil de ce qui est acceptable pour les uns et les autres sans mettre cet équilibre en périls est aussi une différence entre nos 2 pays.
3/ HR Global: C’est exactement le même cheminement que pour la restructuration au sein des services FIN: délocaliser les tâches répétitives vers les pays à bas coûts.
L’impact de cette restructuration aura moins d’impact en Allemagne qui est considérée comme une Région à elle seule que pour les pays du Sud de l’Europe (France, Italie, Espagne, Portugal…) qui seront regroupés.
4/ DC-MA: La situation du secteur Hydraulique Mobile de BOSCH Rexroth reste très préoccupante. La communication qui devait être faite à la fin du 1er semestre, sera repoussée à l’été.
Pour autant cette communication devrait somme toute restée assez vague et ne devrait pas livrer d’indication précise site par site.
Ils s’agiraient plutôt de lignes directrices qui trouveront des « applications » concrètes au début de l’année 2016.
La seconde réunion du mercredi 27 mai nous a permis de faire le point sur:
De procéder à la désignation d’un nouveau coordinateur National pour la C.F.D.T BOSCH ainsi qu’à un nouveau secrétaire de l’Inter C.F.D.T.
SILLIA: Nous sommes bien loin de tout ce qui nous avez été prévu lors de la vente. Ou sont passés les 184 Mégawatts prévus dans le contrat de reprise ?
Ils tardent vraiment à se concrétiser !
Tous les dossiers à traiter tels que les NAO, CE, CHSCT peinent à déboucher.
Les 9,4 millions d’€uros ont été consommés en 12 mois alors qu’ils devaient s’étaler sur 3 ans…
Il y a une forte attente au niveau des salariés qui se conjugue aussi avec une immense inquiétude. Pour autant, la France vient d’inaugurer Région Aquitaine la plus grande centrale photovoltaïque d’Europe…
Avec des panneaux Chinois Yngly Solar !!!
Lorsque la France n’en fini plus d’assassiner son industrie solaire !!!
Mme ROYALE nous attendons toujours votre réponse à notre appel au secours !!!
SAINT THEGONNEC: Autrefois moteur de la réussite du secteur thermotechnique en France, l’usine Bretonne voient ces ventes déclinées. Alors que les services commerciaux ont étaient jumelé avec ceux d’ELM Leblanc, il apparait clairement qu’il y a un large déficit des ventes en défaveur de St Thégonnec.
Fusionnée avec les marques BUDERUS et LOOS sous l’appellation « BOSCH Thermotechnique », Géminox ne semble pas avoir tiré bénéfices des synergies attendues.
Alors que la flexibilité s’est accrue, une vision d’avenir à long terme se fait attendre !
La quasi-totalité du management est désormais issue d’ELM Leblanc.
Les salariés sont pessimistes sur leur futur et St Thégonnec pourrait bien rejoindre Vénissieux et Mondeville dans la liste tristement célèbre des sites hexagonaux menacés.
La question de la rénovation de la toiture est à se titre révélatrice du péril. Au prétexte qu’il faille la désamianter, ce projet est renvoyé depuis plusieurs années. St Thégonnec est ainsi la seule usine ou l’on renvoie chez eux les salariés(es) lorsqu’il y a 7 à 8 centimètres de neige sur le toit ou lorsque le vent approche des 100 Km/heure !!!
Certes, de la neige en Bretagne n’arrive pas forcément très fréquent, en revanche, le vent dans le Finistère on connaît plutôt !
Alfred LOECKLE va interpeler la Direction Générale du Groupe sur cette situation très alarmante !
ELM LEBLANC: C’est un peu l’histoire des vases communicants avec Géminox, les ventes sont à la hausse. L’effectif comprend 644 personnes, 21 apprentis et une cinquantaine d’intérimaires.
Son activité principale des chaudières à condensation connaît un fléchissement et la mise en œuvre d’une nouvelle norme antipollution ne devrait pas arranger la situation du marché.
ELM tire sa force d’un service après-vente interne propre (ce qui est une exception dans le secteur) très expérimenté réactif et performant.
RODEZ: Voici un site qui se porte bien économiquement parlant. Nous en sommes vraiment très heureux même si nous aurions pu espérer un retour de solidarité vis-à-vis de Vénissieux au regard de ce qui s’est passé en 2005.
Ce sont pratiquement 50Millions d’€uros qui auront été investis ces deux dernières années, tant sur le CRI que sur les bougies.
Le nombre élevé d’intérimaires pose quelques problèmes de management, mais demande aussi une réflexion sur la durée de ces missions, leurs remplacements, les pertes de connaissance dû à ces remplacements, mais aussi l’énergie dépensée pour la formation.
Rodez souffre actuellement de rupture d’approvisionnement sur des pièces fabriquées notamment en Allemagne. Le coût de transport « taxis » a explosé afin de livrer les clients.
Budget dépassé en 4 mois par rapport à toute l’année 2014 !!!
Pour la CFDT, il y a beaucoup de pistes qui pourraient conduire à un petit coup de main pour Vénissieux.
MERLEBACH: Ce nouveau centre d’appels a été déménagé de Forbach, avec la fermeture simultanée du centre de Châlons en Champagne.
Aujourd’hui, en plus de l’activité normale, des activités saisonnières viennent se greffer, telles des contrats pour ELM Leblanc, Euromasters, Otis, L’Opéra de Paris.
Un nouveau projet est en phase d’approche avec l’ U.E.F.A qui pourrait concerner une cinquantaine de personnes. (En espérant que le scandale actuel dans le monde football n’altère pas ce projet !)
Après 15 ans d’existence, on trouve toujours dans ce centre d’appels les salaires les plus bas chez BOSCH.
La plus grande partie du personnel (essentiellement féminin) est rétribuée au SMIC.
De plus, le centre est constamment en déficit depuis son ouverture et l’accord de flexibilité est poussé au maximum.
Après le PSE de l’année dernière qui s’est traduit par 17 licenciements BOSCH va devoir réinjecter des liquidités.
Il faut espérer que ce projet avec l’UEFA arrive à se conclure, le centre d’appel pourrait alors retrouver l’équilibre financier.
La C.F.D.T et l’IG Metall ont de grandes craintes quant à la survie des centre d’appels en France et en Allemagne (Merlebach, Berlin et Magdebourg) au regard du développement des plateformes téléphoniques au Portugal et en Roumanie.
VENDÔME: Nouvelle section arrivée au sein de l’Inter C.F.D.T, nos collègues de ZFLS s’intègrent avec la mention majoritaire au C.E sur un site qui va compter vraiment avec près de 696 salariés(es) en CDI et 136 intérimaires.
Un accord de compétitivité a été négocié et signé par la C.F.D.T peu de temps avant l’annonce de l’intégration à 100% de ZLFS au sein de BOSCH.
Cet accord qui prévoit l’arrivée d’une nouvelle production de colonnes de direction électriques avec l’embauche d’un jeune pour chaque départ en retraite avait été « figé » à l’annonce de l’intégration à 100% chez BOSCH.
Avec le soutien du Comité Central Allemande de ZFLS (que nous remercions pour ce geste fort de solidarité que nous aurions aimé retrouver en France) cet investissement crucial pour l’avenir du site d’au moins 9 millions d’€uros a été confirmé sur le site de Vendôme.
Pour l’heure, ZFLS (les sites de Vendôme et Marignier) devrait rester une filiale de R.B.F.R.
Elle intègre dès à présent le Comité de Groupe de R.B.F.R et devrait rapidement rejoindre le Comité Central d’Entreprise.
Automotive-Service-Solutions «SPX FR»: A Cergy, 51 personnes : 45 cadres (dont 12 représentants et 12 R&D), 6 techniciens et 4 ou 5 prestataires R&D.
On met en place des équipements de diagnostics automobiles pour les garages.
Au sein de BOSCH depuis deux ans et demi, l’activité se porte bien et la visibilité sur l’avenir est meilleure.
Pour autant peu de temps après l’acquisition un PSE est intervenu frappant l’usine de la Ferté Bernard (dans le centre de la France).
Les dégâts sociaux ont pu être partiellement réduits en y installant un centre d’appels très « pointu » à destination des garagistes.
On note des choses positives depuis l’intégration chez BOSCH notamment sur la qualité du dialogue social sur les salaires, les accords collectifs…
A l’identique des sites ZFLS entièrement dont l’activité est entièrement dédiée au secteur automobile, l’intégration chez des sites de Cergy et de la Ferté Bernard au sein de R.B.F.R devrait se faire d’ici une à deux années.
DRANCY: Le site survivant du naufrage de la Division CB (freinage traditionnel) poursuit sa mission dans le domaine de l’ABS/ESP. L’établissement compte maintenant moins de 300 personnes.
Le principal projet de développement concerne sur l’I. Booster.
D’ailleurs, on ne peut que féliciter les équipes en charge de ce projet, puisqu’il s’est réalisé en 24 mois au lieu de 36 !
Mais il y a une réelle inquiétude au niveau de la redistribution des projets au niveau de l’Europe. Drancy s’estime flouée !
5 personnes travaillant dans les services supports ont été licenciées.
Pour Drancy, alors que le site dispose de 2 500m2 de surface libre, la construction d’un bâtiment pour 20 millions d’€uros sur le site de St Ouen pose question sur le futur du site !?
De plus, le seul produit en développement et pour un seul constructeur aura bien du mal à assurer la pérennité de Drancy.
Pour Alfred LOECKLE, la commercialisation de la « voiture autonome » prendra plus de temps que ne laisse penser les différentes annonces des constructeurs.
D’autres techniques vont continuer de fonctionner encore durant de longues années.
Il y a cinq ans, de mauvaises décisions au sein du Directoire concernant les énergies renouvelables ont peut-être fait passer BOSCH à côté du développement de technologies conventionnelles.
Il y a des niches alternatives, mais cela reste des niches et pour BOSCH, spécialisé dans la grande production, cela ne peut être le marché de demain.
Tout en investissant et en innovant sur les technologies du futur BOSCH doit rester sur ses marchés de base qui lui font gagner de l’argent.
SAINT OUEN: Avec 955 salariés (es), dans les domaines de la recherche, développement pour DS, GS et ETAS, des activités commerciales pour AA et PT, ainsi que les services supports liés à l’activité siège Social, le site de St Ouen est aujourd’hui après Rodez la principale implantation de BOSCH en France.
Alfred LOECKLE, Marie MEIXNER, Mareike SCHEERER ; Armin KNUST ; les collègues de Mondeville, Emmanuel PAILLET (Syndex) les collègues de St Ouen…
Le fait d’avoir plusieurs entités sur le même site entraîne parfois des pressions sur les salariés, du fait que les différents chefs de services se renvoient la balle, en essayant de se dédouaner de leurs responsabilités sans que les syndicats puissent intervenir.
Globalement, le site est bien chargé, malgré quelques soucis au niveau des essais liés au sous dimensionnement des équipes.
En effet, alors qu’un fonctionnement normal voudrait que l’on travaille en 2x8, la moindre absence perturbe l’organisation en l’obligeant à repasser en une seule équipe, ce qui pénalise le bon déroulement des essais.
Une cinquantaine de personne travaille pour le service FIN, ce qui entraine des incertitudes très fortes par rapport à la restructuration à venir. (Voir plus avant)
MONDEVILLE: Avec 620 actifs l’usine Normande est après Vénissieux celle dont le futur pose le plus d’interrogations.
Une recherche d’industrialisation avec le soutien du cabinet d’expertises SYNDEX est en place depuis plus de 2 ans afin de trouver des alternatives permettant la pérennité du site.
Pour BOSCH, il faudrait que le site trouve des solutions en dehors de l’automobile !
Toutefois un projet de 9 millions d’€uros sur 3 ans vient d’être annoncé.
Ce projet devrait permettre d’occuper une centaine de personnes.
Pour la Direction de R.B.F.R, il faudra certainement envisager un plan de préretraite en 2020.
Selon Alfred LOECKLE, compte tenu du développement de l’électronique et tant que BOSCH n’arrive pas à trouver un partenariat afin d’être fournie pour ces produits, notamment pour l’hybride, la mobilité électrique, qui demande des batteries performantes et des productions de cellules pour ces batteries (échec de la joint-venture avec SAMSUNG) nous aurons un grave problème.
Nous savons que ces cellules sont fabriquées dans des usines chimiques, mais qu’il n’y a pas de grandes lignes de productions comme cela se fait dans l’automobile.
Ces évolutions font que c’est dans le secteur automobile que BOSCH perdra le plus d’emplois !
Que cela plaise ou non se sera malheureusement la réalité!
Il est absolument nécessaire pour certains sites de chercher de l’emploi dans d’autres secteurs que l’automobile.
BOSCH dépense plus de 500 millions d’€uros par ans en R&D afin de trouver le produit qui pourrait permettre d’exister pour BOSCH dans 15 ou 20 ans.
Mais entretemps ? …Bon nombre d’emplois vont disparaitre.
En Allemagne, on considère que chaque site avec ses compétences puisse chercher du travail à l’intérieur mais surtout à l’extérieur de l’automobile !
Par exemple un site a relancé une fonderie qui a permis de sauvegarder les emplois de 280 personnes.
A l’image de la très dynamique Direction du site Moulins qui diversifie ses activités, la Direction de R.B.F.R devrait s’efforcer de faire la même chose.
Marc SOUBITEZ qui est en préretraite, laisse son poste de coordinateur et de secrétaire de l’Inter C.F.D.T. (à la demande de sa section syndicale il conservera le mandat de Délégué Syndical pour VxP1).
C’est Sandra WIESSEN du centre d’appels de Merlebach qui a été élue pour le remplacer au poste très important de coordinatrice de la C.F.D.T au sein de BOSCH France.
Henry DUARTE de Vénissieux à été désigné comme nouveau secrétaire de l’Inter C.F.D.T.
Commentaire:
L’Inter CFDT du groupe Bosch France est la seule à réunir régulièrement depuis 30 ans au mois 1 fois par an l’ensemble des sections CFDT Bosch en France.
Suite à l’invitation de la C.F.D.T., Mme. Marieke SCHEERER, nouvelle secrétaire du Comité d’Entreprise Européen (C.E.E.) et M. Alfred LOECKLE, Président du Comité Central d’Entreprise et du Comité de Groupe de BOSCH en Allemagne, Président du C.E.E. et Vice Président du Conseil de Surveillance du Groupe BOSCH, nous ont rendu visite à St Ouen. La Direction Bosch France les a accueilli le 26 mai matin puis a organisé une visite du Département des essais DS/EVL-FR présentée par Rémi SCHMITT. Une rencontre a aussi eu lieu avec les élus du C.E. et l’ensemble des salariés y compris les salariés de BSH et d’ETAS le 26 mai après-midi. Le lendemain, Mme SCHEERER et Mr LOECKLE ont passé la journée à la Fédération de la Métallurgie de la CFDT (FGMM) en présence de 9 sections syndicales CFDT de Bosch France. Nous avons débattu des problématiques concernant les deux pays. Ce fut un enrichissement de part et d’autre.
Je leur propose d’ores et déjà de revenir à la prochaine Inter.
La présence et la venue en France de Mme SCHEERER et Mr LOECKLE marquent bien évidemment le soutien de ces derniers aux salariés(es) de notre pays et en particulier aux sites exposés à des risques sur l’emploi comme ceux de Mondeville, Merlebach ou Vénissieux…
Tout comme la volonté de nos collègues allemands lors de la dernière séance plénière du CEE du Groupe BOSCH qui s’est déroulée le mois dernier, nous souhaitons maintenir un représentant Français au sein du bureau restreint du C.E.E (Henry DUARTE).
Encore une fois, nous remercierons Mme SCHEERER et Mr LOECKLE pour leur présence à notre inter.