Actualité syndicale du site de Bosch Saint-Ouen
" Conformément à l'article L. 2323-50 du Code du travail "
Ce CCE a eu lieu à Rodez en présence des élus CE de RODEZ
Saint-Ouen : réorganisation et fusion "DS et GS" dite PS "Powertrain" : la Direction a présenté une vidéo sur le sujet incluant un organigramme détaillé.
TPZ de site de Rodez : (Technische Planzahl " La répartition prévisionnelle des volumes de pièces à produire par site et par produit ") sur la période d’avril a montré un sureffectif de 300 postes. Le prochain TPZ ne sera pas présenté avant le 22 novembre.
L’inquiétude étant montée d’un cran pour l’avenir du site de Rodez, cette réunion a été maintenue à la demande des OS pour avoir plus infoRéponse les questions Rodez :
La CFDT, comme d’autres OS au niveau RBFR, regrette que les DSC RBFR, le Secrétaire du CCE et M. Duarte ne soient pas intégrés dans le GRI, pour peser davantage dans les décisions prises dans l’intérêt des salariés du site. Dans la situation actuelle, nous devons « travailler la main dans la main » pour trouver des solutions permettant de sauvegarder un maximum d’emplois.
La CFDT propose à la Direction que les DSC RBFR, le Secrétaire du CCE et M. Duarte participent aux Groupe de Réflexion Industrielle.
Pas d’info
Avenir des emplois suite aux Fusions DS/GS et du bureau d’étude de Vénissieux ?
Réponse aux questions concernant la Fusion DS/GS et Vénissieux :
Les ventes regroupées.
La direction précise que M. FILIZ s’est rendu à Vénissieux jeudi dernier, lors de l’entretien qu’il a eu avec les OS. Selon M. FILIZ il ne devrait pas y avoir d’évolution majeure de cet effectif global dans les deux prochaines années.
La réponse de Monsieur FILIZ est beaucoup plus évasive … .
Plus de projets au-delà de 2500 bars, une restructuration DS et GS est en cours, il faut attendre début 2018-2019 pour envisager de nouveaux projets !!
La direction attend que la vente aux enchères soit faite et que le bâtiment soit vide.
PI : 800 salariés environ travaillent actuellement au sein de la Division DS dans les activités de recherche et de développement.
L’info. attendue avant fin d’année.
RV le 23 novembre
« Motion 1
Le CCE de Robert Bosch France a interpellé la direction le 7 juin 2017 dans le cadre d’une procédure d’alerte, pour exprimer sa grande préoccupation concernant l’avenir de l’entreprise et de ses emplois au regard de l’évolution des motorisations. Ces orientations font peser un risque important sur la pérennité des effectifs en France et sur le site de Rodez en particulier, exclusivement positionné sur les technologies diesel, lesquelles enregistrent un déclin qui s’est accéléré ces derniers mois.
Au vu de l’insuffisance des réponses apportées par la direction le 27 juin 2017 et le 24 octobre 2017, les membres du CCE considèrent que leurs inquiétudes ne sont toujours pas levées.
Conformément à l’article L.2325-35 du Code du travail, le comité central d’entreprise et le comité d’entreprise de Rodez décident de se faire assister par le cabinet d’expert-comptable Syndex (22 rue Pajol, 75018, Paris) dans l'exercice du droit d'alerte économique.
Motion 2
Le CCE de Robert Bosch France demande que cette procédure d’alerte soit pilotée conjointement par le CCE de RBFR et le Comité d’établissement de Rodez. »
Concernant la 2ème Motion, M. Olivier a précisé qu’il n’était pas possible que le droit d’alerte soit piloté conjointement par le CE de Rodez et le CCE de RBFR car il s’agit d’une prérogative réservée au CCE.
Notre commentaire :
Pour la CFDT trois hypothèses ce dessinent dans la situation actuelle pour le site de Rodez (dans tous les cas de figure le site ne sortira pas indemne sauf un miracle) :
1° Première hypothèse : les OS, le cabinets Syndex, le Cabinet Rolland Berger et la Direction trouvent des investisseurs et démontrent que l’usine Rodez est compétitive avec des salariés motivés et qualifiés. Ce qui permettrait d’obtenir de nouvelles fabrications sur le site, prestations en interne ou en externe comme le site de Mondeville ou un repreneur comme le site Vénissieux « BOOSTHEAT ».
Malheureusement dans cette hypothèse, il n’y a aucune garantie que les 300 postes concernés seront sauvegardés.
2° Deuxième hypothèse : aucune fabrication n’’est trouvée sur le site. Conséquence : la direction doit mettre en place un PSE pour les 300 salariés. Scénario qui ne nous semble pas acceptable !!!
3° Troisième hypothèse (impensable pour les OS et les responsables politiques locaux !) : Bosch n’investit pas dans la deuxième ligne de fabrication CRI, compromettant ainsi l’avenir du site et les emplois dans la région.
PI : Actuellement le site de Rodez a un effectif de 1628 postes au 30/09/2017
Rédigé par l'équipe CFDT Bosch