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Actualité syndicale du site de Bosch Saint-Ouen

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CR CFDT du CCE 07 Mars 2017 et CR Sillia après la Mise en redressement judiciaire

CR  CFDT du CCE 07 Mars 2017 et CR Sillia après la Mise en redressement judiciaire
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Compte rendu CFDT de la réunion du Comité Central d’Entreprise du 07 mars 2017

En fait, il s’agissait de la poursuite de la réunion du CCE du 25 Janvier qui avait été interrompu suite au désaccord entre la Direction de RBFR et les organisations syndicales par rapport aux négociations des NAO.

Rapprochement RBFR/Benelux :

C’est le groupe BOSCH qui a entériné cette décision.

Pour la Direction, la motivation officielle c’est d’être : « meilleur » !

Dans les faits, l’objectif recherché comme dans toutes restructurations organisationnelles se sont les économies d’échelles avec quelques suppressions de postes.

Car dans ce genre de scénario hélas, 1+1 ne fait jamais 2 et des « doublons » vont certainement apparaître.

Pour la Direction, c’est à la tête de la Gouvernance que le changement commence !

Et c’est M.CARRIE qui chapeautera cette nouvelle Région et toujours selon la Direction, il deviendra plus audible de l’Allemagne, car en terme de chiffres d’affaires et d’effectifs ce rapprochement permet de grossir singulièrement et donc de peser plus… (Ça c’est dans la version officielle !)

 

HR-CORE :

Ce changement de logiciel imposé par le Groupe a causé, cause et continuera à causer bien des soucis au service payes de R.B.F.R.

 

Tout d’abord, le 27 Janvier, la Direction apprenait de la société en charge d’éditer les feuilles de salaires, qu’elle en était dans l’incapacité !!!

Monsieur OLIVIER prenait alors la décision, comme au bon vieux temps, de faire imprimer et d’envoyer manuellement les 6550 bulletins durant le week-end !

De plus, des virements systématiques ont été proposés aux salariés(es) en cas d’erreurs supérieures à 50 €uros. (Si inférieures, les régulations étant opérées le mois suivant).

D’après la direction, il y a encore eu quelques erreurs en février.

Notamment sur des cas bien spécifiques comme par exemple : du personnel travaillant de nuit se trouvant en congés de maladie.

Ce sont les éléments variables qui posent le plus de problèmes, étant donné leur complexité et leur diversité selon les sites.

 

Selon la Direction, c’est sur le site de Rodez que l’on rencontre le plus de problèmes.

Deux collègues du service payes se déplaceront donc durant 48H sur le site Ruthénois afin de pallier aux différents problèmes rencontrés.

 

La Direction indique qu’il faudra attendre encore quelques mois afin que le système soit stabilisé, elle invite donc l’ensemble du personnel à être vigilant sur son bulletin de salaire.

Pour la C.F.D.T : Nous pouvons parfaitement comprendre les aléas de la mise en service d’un nouveau système de paye. Mais ce dernier aurait sans doute dû et pu être mieux anticipé.

Dans tous les cas, il est une responsabilité première de l’employeur de délivrer des éléments de payes fiables et sécurisés !

 

1A@B :

 

Ce projet consiste à transférer en Roumanie les tâches de comptabilité n’apportant pas de valeurs ajoutées comme la saisie des données informatiques avance doucement, au rythme des réunions de comité de groupe.

Une centaine de salariés(es) en France seront impactée.

Pour la Direction, l’objectif est de trouver une solution pour tout le monde, sans licenciement contraint. (Mise en place d’un dispositif spécifique de préretraites…)

Environ 60 postes seront supprimés, et 40 autres seront reconvertis sur d’autres métiers. Des propositions ont déjà été formulées à quelques personnes.

RBFR ne devrait être réellement concerné qu’à partir de 2019.

Au mois de mai, une organisation cible devrait être présentée.

 

Evolution du marché des véhicules diesels :

 

M. Anthony BALBOA, responsable de la Division DS des ventes à PSA et M. Rémy SCHMIDTT responsable qualité de l’air chez DS sont venus expliquer aux membres du C.C.E la vision de Division quant à l’évolution du marché des moteurs à combustion durant les sept prochaines années.

 

Tout d’abord, des réunions sur l’évolution des parts de marchés respectives des différentes motorisations au niveau mondial ont eu lieu avec le constructeur PSA.

D’après ces responsables, les points de vues convergent parfaitement jusqu’en 2020, et il existerait quelques divergences concernant l’horizon 2025.

 

En 2020, ce sont 86 millions de moteurs à combustion qui devraient être fabriqués dans le Monde, pour passer à 87 millions en 2025.

Concernant le diesel, 19 Millions en 2020, et 19,6 millions en 2025.

Concernant l’Europe, en 2020, 8,1 millions de moteurs diesel et 7,2 millions en 2025.

Aux Etats Unis, suite au « dieselgate », seuls les gros pick-up devraient conserver une motorisation diesel.

En France, la part du marché du diesel qui s’élevait à 60% en 2014 est passée en 2016 à 52%, elle serait à moins de 50% en 2017 sur les deux premiers mois ?!

Mais cette baisse est à relativiser, car ramener au nombre de véhicules les volumes perdus ne seraient pas trop inquiétant ( ?).

 

Mais PSA ne devrait plus investir dans le diesel. (Et en particulier dans la recherche et le développement).

 

Il devrait passer au 2.20 mais ne pas aller au-delà de cette technologie.

C’est tout de même une excellente nouvelle pour le site de Rodez, si cette transition se concrétisait !

 

En effet pour l’heure, cet investissement n’est toujours pas acté par la Division DS !

Si ce dernier n’arrivait pas, surgirait un problème de charge de travail pour environ 400 personnes.

En revanche, sa matérialisation en Janvier 2018 (comme annoncé par Monsieur BALBOA) donnerait du temps à l’usine Ruthénoise pour s’orienter à l’horizon 2025 sur d’autres productions ou travailler à la reconversion du site.

Le rachat d’Opel par PSA devrait ouvrir de nouvelles perspectives en volumes pour BOSCH, et donc de nouvelles négociations sur les prix de ventes.

En général, l’un ne va pas sans l’autre.

 

Dieselbashing : Monsieur SCHMIDT nous explique qu’une cellule de travail a été créée au sein de BOSCH afin d’apporter la contradiction aux informations négatives, parfois erronées, voir incorrectes qui se répandent depuis de nombreux mois dans la presse ou dans les programmes politiques visant à l’interdiction du diesel dans certaines villes.

 

En effet, il ne se passe pas un jour, ou le diesel n’est pas mis au banc des accusés, comme s’il était le seul acteur de toute la pollution.

Alors que la norme Euro 6.3 est d’actualité sur les derniers véhicules diesel, en abaissant les consommations et les rejets dans l’air, vouloir supprimer d’emblée cette motorisation semble relever plus d’arrières pensées électorales que de réels impératifs de santé publique.

Alors effectivement, cette motorisation pour des véhicules de faibles cylindrées qui évoluent exclusivement en ville n’est pas recommandable !

Elle sera remplacée par des véhicules hybride essence, voire électrique !

 

Mais vouloir s’en passer pour des véhicules péri-urbain, ou évoluant sur des grands trajets serait vraisemblablement une erreur.

Cette cellule, crée par BOSCH, fait le siège des cabinets Ministériels pour tenter de remettre les choses dans leur contexte réel.

Vénissieux :

Aujourd’hui, 26 salariés auraient déposé leurs candidatures pour rentrer dans le dispositif de préretraites. (Nous rappelons, que pour les personnes pouvant et voulant y entrer en 2017 ont jusqu’au 31 mars pour déposer leurs dossiers. Ceux pouvant y entrer en Janvier 2018, ont jusqu’à fin novembre).

C’est un potentiel de 42 personnes qui est susceptible d’entrer dans le dispositif.

 

Concernant le bureau d’études ERR, la Direction de R.B.F.R confirme que pour les 4 techniciens qui ont manifesté le désir de partir, la réponse de la Division DS ne devrait plus tarder…

En revanche, concernant les deux ingénieurs qui ont manifesté la même intention, cela s’annonce nettement plus problématique, du fait qu’il n’y aurait pas de remplaçant pour ces personnes « dixit » la Direction.

La C.F.D.T ne partage pas cette analyse qui exclue à priori toutes possibilités de formations complémentaires pour des postulants éventuels !

 

Concernant BoostHEAT, une nouvelle réunion se tiendra dans leurs locaux le 26 avril, afin de faire le point sur l’avancée du projet.

La C.F.D.T ne peut que saluer et soutenir cette volonté de communication et de transparence de la Gouvernance de BoostHEAT.

 

Toutefois il existe un certain mal être de la part des opérateurs postulants chez BoosTHEAT, et c’est compréhensible !

En 2017, il n’y a que 5 postes ouverts, et une quinzaine en 2018.

La Direction de RBFR nous dit qu’il n’y a pas à s’inquiéter, qu’à l’issue des départs en préretraite, il devrait rester une vingtaine d’opérateurs.

5 devraient être intégrer BoostHEAT en 2017, et le solde (une quinzaine) passeraient par des congés de reclassement durant quelques mois en 2018 !

 

Dans cette période ils continueraient à bénéficier d’un bulletin de salaire BOSCH.

Reste qu’effectivement, BoostHEAT demeure maître d’embaucher ou de ne pas embaucher !!!

Dans ce cas et si le nombre d’embauches devait être inférieur au cinquante prévues au contrat, il n’y aurait pas les subventions qui vont avec, bref selon Monsieur OLIVIER : « ce serait tout simple !» (Sauf pour les quelques salariés qui resteraient au bord du chemin !)

 

C’est pour cette raison que la C.F.D.T a assumé ses responsabilités en alertant en amont la Direction Générale de la possible nécessité de porter de 50 à 60 le nombre de postes de travail priorisés pour des salariés(es) BOSCH.

 

Il faut impérativement que chacune des 97 personnes dont les postes sont supprimés puisse disposer d’une solution concrète et viable de reclassement !

 

Mondeville :

 

En 2016, les objectifs d'acquisition et d'industrialisation de nouveaux produits ont été aisément dépassés.
Les divisons AE et ED reconnaissent la performance de site de Mondeville.

Actuellement la charge de travail est élevée en ce début 2017.

 

Les principaux sujets sont :

  • Manque de salariés dans les ateliers (BBM + EMS)

  • Le déséquilibre de la structure (Direct – Indirect)

    Le cabinet expretise nomée par du C.E est actuellement à MoP pour analyser et faire des propositions sur le point structure.

Des discussions sont engagées entre la direction et les OS sur ces sujets.
Pour La CFDT la direction RBFR doit prendre sa responsabilité ces discussions .


  •  
CR  CFDT du CCE 07 Mars 2017 et CR Sillia après la Mise en redressement judiciaire

Compte rendu de la réunion de

«cadrage» des engagements de BOSCH vis-à-vis des salariés(es) de SILLIA (ex Bosch):

 

Cette 1ère réunion survient quelques jours après la mise en redressement judiciaire de la Société SILLIA par le Tribunal de Commerce de Lyon le 1er mars 2017.

Une très large majorité des salariés(es) de SILLIA s’est rassemblée à l’ouverture de cette réunion devant le bâtiment administratif.

En effet dans une démarche constructive, la Direction du site a accepté d’ouvrir le portail permettant ainsi un échange direct avec la Direction Générale de Robert BOSCH France et notamment l’intervention d’un salarié exprimant l’attente très forte d’au moins une vingtaine de collègues affichant entre 30 et 40 années d’ancienneté de pouvoir bénéficier d’un dispositif de pré-retraites !

 

La C.F.D.T a souhaité que dans les débats qui s’ouvraient, la Direction de Robert BOSCH France ne soit atteinte du syndrome du « traCassin » qui consiste à dire des choses à un moment puis de les démentir ou de les ignorer l’instant d’après…

Monsieur OLIVIER indiqua que cette 1ère réunion était destinée à fixer le cadre général d’une négociation qui devrait aboutir à un « accord d’interprétation » prévoyant le soutien que le Groupe BOSCH apportera aux salariés(es) de SILLIA au-delà des dispositions légales et réglementaires.

 

En ouverture des débats, la C.F.D.T indiquait que s’il existait une négociation dans laquelle les valeurs de responsabilité sociales du Groupe BOSCH si souvent proclamées devaient trouver application concrète c’était bien dans celle qui vient de s’ouvrir !!!

 

M.OLIVIER fait ensuite un état des contacts qui sont intervenus depuis l’officialisation de la mise en redressement judiciaire.

Tout d’abord le mercredi matin 8 mars avec l’Administrateur ainsi que le possible futur mandataire liquidateur, un représentant de la «DIRRECTE» l’Administration) et un juge du tribunal de Commerce. (Une nouvelle réunion avec les mêmes participants est programmée ce mercredi 15 mars).

Le mercredi après-midi, rencontre avec le Directeur de l’AGS (garantie des salaires) à Paris qui a confirmé que les niveaux de rémunérations chez SILLIA sont en dessous du plafond qui déclenche des restrictions dans les versements.

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  • Les engagements de BOSCH dans quelle situation:

Monsieur OLIVIER a décrit les scénarios possibles

la période de couverture BOSCH s’achèverait comme prévu à mi-juin 2017

1erscénario, tout aussi peu probable : Un repreneur se présente et obtient la confiance et la validation du Tribunal de commerce de Lyon pour relancer l’activité dans sa globalité avec l’ensemble du personnel !?

Là encore la période de couverture BOSCH s’achèverait mi-juin.

2ème scénario variante du second : Un repreneur se présente pour une relance partielle avec un nombre limité de salariés(es). Dans ce cas de figure, seuls ceux qui ne seraient pas repris bénéficieraient du soutien de BOSCH !?

Les autres seraient dans l’obligation légale de repartir avec le repreneur !

 

Pour la C.F.D.T sauf miracle, en dehors de l’apparition surprise d’un acteur majeur important et reconnu de la filière (CNR, GDF SUEZ ; TOTAL …) qui n’a jamais marqué la moindre marque d’intérêt jusqu’à présent, toute autre tentative par un repreneur obscur serait vouée à l’échec en raison de l’objection légitime des salariés et le Tribunal de Commerce ne pourrait pas valider une telle reprise vouée à l’échec !

Nous serons fixés le 29 mars sur l’éventuel postulat d’un repreneur.

3ème et dernier scénario et le plus vraisemblable à ce jour, l’absence de repreneur et la mise en liquidation judiciaire de la société SILLIA !
Dans ce cas, les engagements de BOSCH se mettent immédiatement en place avec notamment la désignation d’un cabinet d’assistance et d’aides aux reclassements

  • Rappel de la nature des engagements de BOSCH

Ces engagements sont formalisés par 2 écrits :

  1. Engagement de RBFR/P + EC du 24/07/13 devant le Comité d’Etablissement : « Afin de sécuriser le plus possible la pérennité des contrats, le Groupe Bosch demandera au repreneur une garantie du maintien des emplois et des salaires pendant une durée de 3 ans. Durant cette période de 3 ans et en cas de défaillance du repreneur, le Groupe Bosch s'engagerait dans un accompagnement social pour les salariés concernés. »

  2. Article 2 accord du 24 février 2014 de fin de conflit : « Au cours des négociations qui se sont déroulées cette semaine, les Organisations Syndicales ont rappelé que lors de la réunion du 26 juillet 2013, Messieurs Maugis et Eichler avaient apporté des précisions au courrier en date du 24 juillet sur les modalités de « l’accompagnement social ». Ces précisions signifiaient la possibilité pour les 128 salariés concernés de bénéficier de mesures de même niveau à celles figurant dans le plan de départs volontaires mis en place à Vénissieux en 2010 (à l’exclusion de la préretraite) en cas de défaillance du repreneur durant les trois premières années. »
    Selon ces 2 écrits, les choses sont assez précises. Le soutien apporté aux salariés(es) de SILLIA se ferait sur la base de l’accord PSE de 2010 et à l’exclusion du dispositif de préretraites !

La C.F.D.T a réagi en indiquant qu’il y avait ce qui avait été rédigé il y a 3 ans et puis et surtout, ce qui avait été dit durant cette même période lors de multiples échanges et entretiens. (Qui ne sont pas contredits ou démentis par la Direction).

La C.F.D.T a réaffirmé que c’est le dernier PSE de 2016 qui devait trouver application et que le dispositif de préretraites devait être mise en œuvre en dépit des difficultés techniques et juridiques qui peuvent être surmontées !

M. OLIVIER répond qu’à cette heure, il ne peut pas s’engager mais qu’il a entendu nos revendications et les préoccupations des « préretraitables » qu’il fera remonter.

Les portes ne sont pas fermées et la négociation doit se poursuivre !

  • Effectif concerné par les engagements de BOSCH

Les salariés concernés : les 128 personnes transférées de RBFR à SILLIA VL (127 sont encore présentes)

A l’exclusion donc des salariés précédemment chez SILLIA VL (l’ensemble des salariés de Lannion) et des salariés nouvellement embauchés (3 personnes sur 130 au sein de l’établissement de Vénissieux de SILLIA VL)

  • Déroulement de la procédure

En l’absence de repreneur, la Société SILLIA VL sera déclarée en liquidation judiciaire le 12 avril et un mandataire liquidateur désigné par le Tribunal de commerce remplacera l’administrateur judiciaire.

Le mandataire liquidateur disposera d’un délai de 3 semaines pour négocier un PSE (une seule réunion avec les IRP) et prononcer les licenciements.

Ce PSE sera commun aux salariés(es) de Vénissieux et de Lannion.

Il contiendra exclusivement les mesures légales et conventionnelles (le versement des ICL et la proposition des contrats de sécurisation professionnelle (CSP) d’une durée d’un an …)

Le soutien de Bosch interviendra indépendamment de ce PSE et uniquement au bénéfice des 127 ex salariés de l’établissement de Vénissieux.

  • La validation des engagements de BOSCH

Ces engagements seront formalisés via un accord collectif qui serait « un avenant d’interprétation » à l’accord de fin de conflit du 21/02/2014.

Il sera soumis à la signature des organisations syndicales représentatives de BOSCH R.B.F.R Vénissieux (C.F.D.T ; C.F.T.C ; CFE/CGC ; C.G.T)

La C.F.D.T de BOSCH a d’ores et déjà précisé qu’elle ne serait que le soutien et le porte-plume de son homologue de SILLIA qui serait seule maîtresse de la décision

COMMENTAIRE:

La C.F.D.T ne peut que se déclarer satisfaite de cette première séance de discussions avec la Direction Générale du Groupe.

Les débats sont ouverts sans qu’aucune porte n’ait été fermée.

La mobilisation importante et responsable des salariés(es) de SILLIA est impressionnante et devra rester à ce niveau.

La Direction Générale doit de son côté appréhender l’amertume, les souffrances et les inquiétudes d’une reprise totalement ratée.

Elle a pu mesurer ce lundi matin les attentes qui étaient celles des collègues de SILLIA.

A elle de ne pas les décevoir !

Une seconde réunion est programmée dès la semaine prochaine afin d’entrer dans le vif de la négociation.

Une troisième sera arrêtée début avril après connaissance de l’existence ou non d’un repreneur éventuel.

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