Actualité syndicale du site de Bosch Saint-Ouen
Depuis le mercredi 18 mai 2016 et suite à une assemblée Générale du personnel unanime appelée par l’intersyndicale C.F.D.T / C.F.T.C/ C.F.E-C.G.C et C.G.T, l’usine BOSCH de Vénissieux est pratiquement à l’arrêt. (Le maintien d’une activité symbolique a été décidée à une forte majorité mais aucune production ne sort des ateliers)
Ce quasi arrêt n’a pas de lien avec le mouvement social qui a touché le site voisin de BOSCH Rexroth lors des 2 premières semaines du mois de mai.
Il résulte de la prise de parole de Monsieur CARRIE le P.D.G de Robert BOSCH lors d’une assemblée Générale qui s’est déroulée sur le site le mardi 17 mai.
Il se limita à indiquer que le calendrier d’une implantation éventuelle de cette société ne collait pas avec celui de l’arrêt de la production des Eléments et que l’effectif de démarrage envisagé ne permettrait pas le maintien de l’effectif restant après application du PSE.
Dans ces conditions, qui ne laissent aucune place à une quelconque négociation et face à une Direction du site qui n’a plus aucun crédit aux yeux des salariés(es) de BOSCH (VxP1), l’inter syndicale C.F.D.T - C.F.T.C - C.F.E/C.G.C et C.G.T a proposé à l’ensemble des salariés(es) du site qui l’ont accepté, un quasi arrêt de la fabrication.
Elle a formulé auprès de la Division Diesel (DS) de BOSCH, l‘exigence du maintien d’un volume de production des « Eléments » permettant le maintien des emplois (après application du PSE) le temps nécessaire à la transition industrielle du site vers la société « Boostheat » (ou autres).
Cette demande est loin d’être démagogique au regard des résultats du Groupe BOSCH et de sa Division diesel (DS).
Elle est loin d’être excessive au regard de la place et des efforts consentis par les salariés(es) de l’usine BOSCH de Vénissieux depuis le rachat de SIGMA DIESEL par BOSCH en 1973 !