Actualité syndicale du site de Bosch Saint-Ouen
1/ Situation des sites à fin 2015:
Alors que le début d’année était très bon, depuis le mois de mars, il y a un net tassement. Aussi bien en Amérique, qu’en Chine, ou la montée en gamme des constructeurs locaux prend des parts de marché et donc des volumes.
Le résultat à Saint Ouen est à + 12 %, AA est à + 16 %, DS est supérieur à 11% par rapport à l’année dernière.
Pour PT (l’outillage), c’est plus délicat : les résultats sont inférieurs au plan car ils dépendent de la construction, et celle-ci est en berne.
Le site de Moulins poursuit sa progression. Mondeville enregistre une hausse de 5 % par rapport à l’année précédente. Concernant RODEZ, qui emploie 190 intérimaires à ce jour, l’activité est en très forte hausse avec + 19 %, ce qui a permis une quinzaine d’embauches.
Et Vénissieux ? Sans réelle surprise sa petite activité d’Eléments pistons/cylindres poursuit son inéluctable érosion !
Les effectifs de R.B.F.R en équivalents temps plein sont en progression d’une centaine de personnes principalement à Rodez et à St Ouen. Pour le site Audonien, la croissance (environ une trentaine de salariés) provient des recrutements sur le site de Sofia Antipolis qui dépend de St Ouen.
On note une nette progression chez le personnel chargé du développement.
Les investissements totaux en France se situent pour 2015 à 36 Mio€, avec 19Mio€ pour RBFR dont 13Mio€ pour Rodez. Il y aura une accélération des investissements durant le dernier trimestre pour arriver à cet objectif.
MONDEVILLE : Un accord de performance est en phase de finalisation.
L’objectif de la direction sera de passer à 500 salariés en 2020.
Aujourd’hui, l’effectif est à 620 salariés. La direction prévoit une baisse pour arriver à 500 salariés avec un plan de préretraite, amélioration de la flexibilité, et enfin trouver une modération salariale.
Une demande d’embauche d’une quinzaine de personnes effectuée par l’intersyndicale, s’est vu repoussée par la direction de AE (électronique moteur).
Ce refus apporte malheureusement plus de craintes que de sérénité, par rapport à ce plan 2020.
Une nouvelle réunion aura lieu mardi 27 Octobre. La direction de R.B.F.R confirme que les discussions se passent pour le mieux, et forge une belle image pour le site de Mondeville.
Elle dit bien comprendre la position des syndicats, car en effet dans les 11 Mio€ d’investissements, il y a les salaires des nouveaux commerciaux.
L’intersyndicale à demander une rencontre avec M.CARRIE qui a été acceptée dans son principe.
Concernant les EMS, de nombreuses rencontres ont lieu avec des futurs clients, notamment des start-ups.
Mais d’après les discussions engagées, le prix de revient est encore légèrement supérieur au prix du marché.
Cinq clients sont actés pour environ 3 Mio€ en 2017.
Le chiffre de 11 Mio€ en 2020 pour cette production des EMS sur les 35 Mio€ de chiffre d’affaire pour l’ensemble du site en 2020 paraît réalisable. A terme, les deux activités devraient occuper avec 380 salariés pour l’activité BOSCH et 120 pour l’activité EMS. La moyenne d’âge à Mondeville est sensiblement la même que sur les autres sites industriel de BOSCH en France. (Elle se situe à 47 ans.)
MOULINS : Le projet TT (thermotechnique) se met en place, ce projet de gestion de la logistique de TT devrait être pleinement opérationnel en Mars 2016, avec son emménagement dans des locaux en location à une quinzaine de kilomètres d’YZEURE.
Cette nouvelle plateforme logistique va permettre à TT une réduction des coûts, en étant au plus près des clients, avec des prestations de qualité.
Mais pour le site de MOULINS, c’est aussi le moyen de garder un effectif stable. Une douzaine de personnes devraient faire fonctionner cette plateforme, dont 8 salariés BOSCH. Quant au projet de disques de frein, il est toujours en cours de discussions, et devrait trouver son épilogue en 2017.
RODEZ : Alors que durant son pic le plus élevé l’usine comptait 300 intérimaires, il est de 190 ce jour.
Une partie de la charge des buses a été transférée à Bursa (Turquie).
Une quinzaine d’embauches en CDI sont intervenues.
Pour les organisations syndicales du site, le turn-over des intérimaires pose un réel problème, car tous les 18 mois, il faut reformer le personnel, ce qui entraine de fait, une perte de productivité.
Pour la direction de R.B.F.R, l’évolution des effectifs sur le site Ruthénois doit être gérée avec prudence au regard des pressions que connaît le diesel actuellement, du problème « Volkswagen », mais aussi en France, avec la taxation qui se met en place afin de ramener le prix du gasoil au même niveau que celui de l’essence en 2020.
Il faut raison garder et voir qu’elle sera l’évolution des commandes dans les mois à venir, même si pour le moment, aucun fléchissement ne se fait ressentir de la part des constructeurs au niveau des commandes.
Pour M.CARRIE, l’insistance de la demande des organisations syndicales par rapport à cette question pourrait même s’avérer néfaste pour le futur.
Concernant les mutations, 10 salariés de Mondeville et une de Vénissieux sont venues renforcées l’effectif de Rodez.
Il y aurait 4 salariés de Drancy qui postulent et huit à Moulins. Quelques autres demandes de mutation de Mondeville pourraient être formées.
Des mutations pourraient être envisagées dès la fin de cette année, mais elles se matérialiseront probablement en 2016.
Quelques couacs concernant les personnes mutées, notamment au niveau des prélèvements dû à des sommes trop payées par la Direction ont entrainées des bulletins de salaires particulièrement bas, avec des retenues avoisinant 50%.
Cela serait la résultante d’un problème de paramétrage. La Direction consciente du problème et s’estimant responsable a décidé de prendre le problème à sa charge.
SAINT OUEN : C’est le projet «GRAND PARIS pour les sites de Saint Ouen et de Drancy» qui est en déploiement actuellement avec la création d’un nouveau bâtiment, et la transformation d’un autre en parking à étages pour le site Saint Ouen.
Une fois le permis de construire déposé il n’y a pas eu de recours. La construction va pouvoir se faire. Le coût total de ce projet est estimé 20 millions d’euros.
Un retour sur investissement sera prévu avec l’arrêt des locations des bâtiments pour BSH (électroménager) et pour ST (techniques de sécurité) qui seront intégrés dans la nouvelle structure. D’ores et déjà des salariés STFR ont déjà déménagés sur le site Saint Ouen et Drancy.
Dans les grands challenges concernant l’automobile, deux sujets sont d’actualité: La voiture connectée et le véhicule autonome.
Le Véhicule autonome, c’est l’objectif final, certainement après 2025 !
Pour y arriver, il y aura plusieurs étapes, avec des choses mises en place pour assister la conduite, comme le freinage assisté, qui doit permettre d’éviter automatiquement les collisions, la conduite pilotée sur autoroute (en 2018) qui grâce à des caméras qui suivront les lignes blanches devrait permettre au conducteur de lâcher le volant.
Puis viendra la conduite en embouteillage, avec le système Stop And Start, mais aussi le suivi de la voiture se trouvant devant sans intervention du conducteur.
BOSCH utilise déjà des véhicules autonomes qui circulent en Allemagne mais aussi en Californie. Pour arriver à cette conduite, il faut marier plusieurs technologies qui existent déjà dans les voitures, tels que le freinage, la direction, les capteurs ultrasons, les calculateurs, la navigation et faire que l'interconnectivité de tous ces organes se fasse correctement.
Toutes ces technologies, BOSCH les possède.
Un nouveau plan d’investissements est lancé avec le centre du véhicule autonome à Sophia Antipolis qui développe entre autre les caméras de nouvelle génération.
Pour BOSCH, la technologie sera prête avant que la législation soit au point, car évidemment, le plus gros problème, c’est celui des responsabilités, en cas d’accident, mais aussi de piratage des véhicules.
Une question se pose, comment faire circuler des véhicules autonomes qui réagissent plus rapidement que les véhicules avec un temps de réaction qui ne sera que celui de l’être humain ?
VENISSIEUX : La première réunion de la commission de ré-industrialisation a eu lieu le 13 Octobre. La seconde aura lieu le 9 Novembre.
L’absence de la Direction de R.B.F.R ayant été soulignée, M.CARRIE nous explique qu’il est très au fait de cette commission, qu’il discute fréquemment avec M.THEIL (responsable des investissements du Groupe et représentant la Direction Générale du Groupe), et qu’il se trouvait en Allemagne lors de cette réunion afin de discuter de l’avenir de VxP1.
M.CARRIE nous déclare avoir d’autres champs d’actions. Il essaie de les utiliser au mieux dans la recherche de solutions.
Concernant la loi « Florange », c’est un élément nouveau par rapport à 2010, elle stipule qu’une recherche de solution doit avoir lieu durant 4 mois. Pour BOSCH, la commission mise en place à Vénissieux va bien au-delà, puisqu’elle permet de travailler jusqu’à fin 2016.
Concernant la situation de SILLIA, la Direction a pour seul élément le fait que l’argent mis sous séquestre est aujourd’hui totalement consommé.
Dans l’hypothèse d’une défaillance de cette entreprise, la surface de ces bâtiments serait ajoutée à la surface disponible pour l’accueil d’une nouvelle ligne de production.
La C.F.D.T demande que si nous parvenions à trouver une solution pour le site, Il serait bien d’y inclure aussi la possibilité à tous les collègues de SILLIA de postuler au cas où ils n’auraient plus de travail. D’autant plus que cela permettrait de rééquilibrer le ratio direct/indirect.
La réponse de la direction nous a laissé perplexe : Tout d’abord, s’il venait à se trouver que des emplois soient disponibles, ils se verraient en premier lieu réservé au personnel de VxP2 ! En effet pour la direction de RBFR, la restructuration mondiale chez DCMA impactera certainement tous les sites. Dont acte.
M.CARRIE nous fait part de sa déception devant le très peu d’engouement des salariés(es) de Vénissieux pour une mutation à Rodez.
Nous lui avons réitéré notre position. Il est socialement plus acceptable de transférer des machines que de délocaliser des familles.
D’autant plus qu’à VxP1, la moyenne est de 48 ans. Les salariés(es) sont pour l’essentiel installés, avec crédits sur leur logement, avec des enfants adolescents engagés dans les études.
En outre aucun poste pour les indirects n’est ouvert.
Nous demandons que dans la situation du pire (celle où la commission ne trouverait pas de solution) des postes susceptibles d’intéresser les indirects et les directs soient ouverts simultanément sur Rodez.
Cette demande de la C.F.D.T provoqua aussitôt une réaction moins courroucée que déplacée en exigeant que si tel devait être le cas, ces postes devraient également être ouverts par « mesure d’équité ?» à tous les sites de France !!!
Il va même jusqu’à menacer la Direction au cas où une production serait déplacée de Rodez à Vénissieux !!!
Quelle est donc cette forme de syndicalisme qui ignore son fondement celui de la solidarité ???
Devant ces propos difficilement supportables c’est paradoxalement Monsieur CARRIE lui-même qui ramène un peu de dignité dans les débats en annonçant, que LE PROBLEME chez RBFR, c’était l’usine de Vénissieux et qu’il ferait tout pour trouver des solutions !
Suite à cette affaire, il y a un risque que les ventes de diesel soient impactées. Une fois de plus, les politiques, après avoir fait l’autruche en voulant imposer des normes irréalisables en condition de cycle normal, crient maintenant haro sur le diesel ! Chacun y va de sa petite histoire, comme l’interdiction des diesels en centre-ville, ou bien le rééquilibrage du prix du gasoil par rapport à l’essence en 2020. Mais aussi en France ou nombre d’émissions TV à charge contre le diesel.
Toutes les organisations syndicales ont demandé à BOSCH d’allumer un contre feu pour rétablir quelques vérités. Tout d’abord la filière diesel représente 240 000 emplois en France et les normes Euros 6 et bientôt euro 7 permettent à ces moteurs d’atteindre un niveau de dépollution extrêmement élevé.
La Direction nous dit qu’elle attend que la vague passe, qu’elle fait un travail au niveau des politiques pour expliquer ces choix technologiques.
BOSCH est capable de tirer son épingle du jeu en proposant la meilleure technologie, maintenant, quant sera-t-il des volumes dans les mois ou les années à venir ? Il va falloir attendre pour pouvoir répondre à cette question.
Selon la Direction, « ce projet est développé afin de s’adapter aux marchés et gagner en compétitivité. Le but étant de faire des process le plus standardisé possible, au sein de toutes les divisions. Deux départements (SQW et SCC) seront rattachés à une entité spécifique première monte.
Au niveau gestion de la qualité, c’est M. ROCHEFRETTE qui prendra la responsabilité du service en tant que chef de département. La prochaine étape serait de réduire les frais de structure, sans aucun licenciement contraint ». La tendance pour 2017, c’est l’impact pour une dizaine de salariés, avec des mutations non remplacées, des CDD en fin de contrats non prolongés, et quelques accompagnements sur des projets personnels.
Impact au niveau des effectifs :
Le principe n’a pas beaucoup changé, une analyse sur tous les sites a été faite, pour savoir qui fait quoi, et avec quelles compétences. Depuis le 1er Octobre, l’ensemble des collaborateurs est rattaché à la Direction comptable France, dont le responsable est M. François PORTE.
Au total 72 salariés sont concernés. 53 salariés(es) en CDI, 8 en CDD ou intérimaires, plus quelques alternants(es) ou apprentis en formation.
Des niveaux de tâches vont être identifiés et seront ou non transférés suivant leurs importances. Une nouvelle information sera effectuée le 17 novembre. Ce projet arrivera à terme en 2019. L’indentification de tâches étape obligatoire pour pouvoir passer à l’étape suivante, d’un service partagé situé à Timisoara (Roumanie).
Un seul outil informatique sera présent en France à terme : HRcore. C’est au 1er Janvier 2017 que ce logiciel devrait être pleinement opérationnel. Ensuite viendra le projet « Ifail », c’est un projet de numérisation de l’ensemble des données administratives concernant le personnel.
C’est une étape obligatoire pour pouvoir passer à l’étape suivante, avec la création d’un service partagé situé à Lisbonne (Portugal).
En termes d’emplois, la structure administrative concernée est de 45 à 50 personnes sur R.B.F.R (avec les alternants). Selon la Direction, l’impact sur les emplois serait inférieur à 50%.
Elle estime que la restructuration devrait être gérée par des départs en retraite, des mutations dans d’autres services, voir des accompagnements sur des projets personnels. ( ?)
La direction de PT GmbH a demandée à Mr Blome de supprimer les vendeurs Négoces soit 11 Postes qui seraient reclassés comme vendeurs Généralistes ou Démonstrateurs. Les clients Négoces concernés (Point P, …) seraient gérés par des vendeurs sédentaires rattachés au service PT/SCS de Saint Ouen :
Soit 6 postes en interne si les gestionnaires commerciaux actuels acceptent d’évoluer où entièrement externalisé si il y a moins de 2 salariées retenues sur les volontaires. La feuille de route de Mr Blome est de conserver les effectifs actuels constants.
Pour ces projets de reclassement des VRP et des vendeurs sédentaires de SCS, la CFDT-So a voté contre, d’une part pour un reclassement des VRP déclassés et d’autre part pour une évolution des emplois chez SCS non pérennisé sans possibilité de retour en arrière.
Le site de Saint Ouen va-t-il bien ?
Un très bon accord de groupe a été signé par l’ensemble des instances représentatives du Groupe BOSCH en France. La participation de R.B.F.R est de 75% du montant des cotisations avec un niveau élevé des prestations.
Afin que cela soit validé, il faut l’accord du CCE. Les plateformes de renseignement sont en France. C’est la direction qui a finalement imposé le choix de cette mutuelle, comme cela l’avait été pour la restauration. Concernant les présentations par ADREA, c’est aussi la direction de RBFR qui a souhaité quelle se fasse de la sorte. ADREA reviendra vers les sites au cours du premier semestre 2016, avec un recul de fonctionnement de 3 mois.
Voté à l’unanimité par vos élus du CCE.
C’est la première année du nouvel accord sur l’intéressement.
Actuellement, les données sont celles arrêtées à fin Septembre. Les versements correspondraient aux sommes suivantes:
Vénissieux 2 800 €;
Drancy et Rodez 2 520 € ;
Saint Ouen : « AA SEW 2 520 € ; première monte (OE) 2 520 € ; PT 2 240 € et les services partagés du siège 2 240 € » ;
Moulins 1 960 €.
En application de la « loi MACRON » les primes d’intéressement auraient dû être versées directement sur les P.E.E sauf demande express de la part du salarié.
Alors qu’avant cette loi, c’était le contraire, il fallait que le salarié fasse connaître préalablement son désir de voir cette somme virée sur le PEE.
Afin qu’il n’y est pas de couacs au moment du versement qui interviendra sur le salaire du mois de mars 2016 et de maintenir la situation antérieurs à la Loi, la Direction propose un accord au CCE.
Ce dernier est voté à l’unanimité. (Donc pas de changement par rapport aux dernières années)
L’objectif est de réunir le réseau social BOSCH, en y incluant les secrétaires de CE, les secrétaires de CHSCT, les membres de HSE et des services médicaux. C’est une journée qui permet de se rencontrer, partager, communiquer afin d’améliorer la Qualité de Vie au Travail. Lors de cette journée, des projets ont été présentés.
C’est celui de Rodez qui a remporté la 1ère place avec son action de « bien être corps et santé », en second le projet de Mondeville: « la bony lette » ; en troisième Vénissieux, pour son action sur la sensibilisation sur les addictions. Beaucoup d’autres actions ont été présentées. Des intervenants extérieurs, avec des acteurs ont officiés. L’après-midi a été consacrée à des techniques apportées par un sophrologue afin de se ressourcer, ou mieux évacuer le stress suite à une journée de travail.
C’est une obligation légale, tous les 2 ans, un entretien qui se distingue de l’ancien MAG permet d’évoquer les perspectives d’évolutions du personnel. Puis tous les 6 ans un état des lieux récapitulatif sera opéré.
Tout d’abord, cela commence par un échange collectif entre membres d’un service, le manager et un représentant de HRL. Ensuite les personnes le désirant, pourront demander à avoir une discussion directe avec le seul manager et/ou le représentant de HRL.
(*) N’oubliez pas de déclarer votre compte avant la fin 2015 et ainsi y reporter vos heures de DIF
Les taches effectuées par M.MAUGIS seront récupérées par M.CARRIE.
Cela va dans le sens d’avoir la même construction de Direction que les autres pays Européens avec un Directeur unique alors que les Etats Unis, la Chine, le Brésil et l’Inde conservent un fonctionnent avec 2 Directeurs Généraux.
Beaucoup de décisions sont prises par les Divisions et d’après M.CARRIE, il est important de n’avoir qu’une seule personne qui s’engage pour les intérêts des sites et des salariés(es) en France.
Il déclare néanmoins ne pas méconnaître l’importance du réseau relationnel et du carnet d’adresses de M.MAUGIS auprès des milieux politiques, économiques et financier de notre pays.
C’est pour cette raison que M.MAUGIS gardera des fonctions encore quelques temps afin de le conseiller.
COMMENTAIRE
Les sites de Rodez et de Saint Ouen se portent bien, captant l’essentiel des investissements du Groupe en FRANCE…
Celui de Mondeville voit son horizon se dégager quelque peu… Pas d’inquiétude majeures pour l’usine de Moulins… et c’est tant mieux !!!
Dans ce contexte la C.F.D.T a du mal à comprendre l’animosité affichée par certains représentants du personnel de Rodez vis à vis des salariés(es) Vénissieux face à notre demande de voir appliquer des mesures de réciprocités solidaires au sein du Groupe ?!!! C’est sans doute que la mémoire peut être sélective et que la notion de solidarité peut avoir vocation à ne fonctionner qu’à sens unique !!!
Le scandale « Volkswagen » ne tombe pas au mieux ! En effet même si les effets ne se font pas encore ressentir, c’est l’incertitude qui règne pour l’avenir, et pour Vxp1 qui a absolument besoin d’investissements, cela ne va pas dans le bon sens.
Une autre interrogation se pose sur la teneur de la communication de la Division DC.MA (Hydraulique Mobile de BOSCH Rexroth) concernant le site de VxP2 ? (prévu au premier trimestre 2016).
Jusqu’à présent on parlait de passerelles pour les opérateurs de VxP1 (BOSCH) vers VxP2 (BOSCH Rexroth) en remplacement d’intérimaires, la Direction de RBFR semble aujourd’hui ne plus écarter des flux migratoires dans l’autre sens !?. Elle semble en effet assez pessimiste sur les chances de voir le site de Vxp2 sortir totalement indemne de cette restructuration mondiale
Fait le 02/11/2015 par l’équipe C.F.D.T